SOLO


Ueno Park -Manuel Adnot solo-


Ueno Park est le nom que j’ai adopté pour un projet solo débuté en 2014 et dont l’inspiration première est le retour au rapport direct entre l’instrument, le bois et le corps avec l’utilisation d’une guitare acoustique seule à cordes nylon, sans amplis ni effets. 


Après une année d’enregistrement d’une soixantaine de pièces improvisées, un premier disque sort en deux volets (Dix- mille yeux et Feu Clair, sortis respectivement en avril 2016 et 2017) et s’en suit une série de concerts avec entre autres La Cigale à Paris, Le Lieu Unique à Nantes, l’Onyx à Saint Herblain, Les Instants Chavirés à Montreuil, le festival Jazz à Vienne et une tournée au Japon en avril et mai 2017. 


La musique du solo évolue ainsi au fil des représentations pour adopter une optique plus large avec notamment l’apparition, dans la toute dernière partie du concert, de nappes sonores improvisées et pré-enregistrées à chaque fois sur place avec une guitare électrique 8 cordes. 


Ces nappes abstraites, jouées avec une technique nommée violing -où l’on efface l’attaque de la note en jouant du micro de volume de l’instrument-, font écho à des artistes qui ont été des influences majeures de mon travail comme le groupe Islandais Sigur Rós ou la musique de Brian Eno sur l’album Music for airports



Photo Elie Dalibert/ live@Spectrum (Brooklyn/NY)

Ueno Park is the name i gave for a solo project created in 2014. The main inspiration around that solo work is to come back on that idea of having direct link between the instrument, the wood and the body by using acoustic nylon guitar without any amp or effects.

After recording around sixty pieces of music during one year, a first album arrives in two pieces (Dix-mille yeux and Feu Clair, out 2016 and 2017) followed by a concert serie including Jazz and contemporary music festivals and famous places as La Cigale in Paris, Le Lieu Unique in Nantes, Jazz à Vienne Festival and 12 concerts Japan tour in april and may 2017.


The solo music work changes and evoluate after as the concerts are played by adopting a larger optic including, in the last part of the concert, sound landscapes improvised and recorded every night using an 8 string electric guitar on stage before the show


That abstracts landscapes, played by using a guitar technic called violing -when you erase the note attacked by playing with the volume mic on the instrument-, work as an echo to artists who have been major influences on my work as the icelandic band Sigur Ros or Brian Eno music on the album Music for airports.